• 1962- Conservatoire et Philharmo. Extinction d'un art.

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                      Plus que centenaire, la Société Philharmonique céda ses locaux pour l'ouverture d'un Conservatoire de Musique, annexé à celui de Constantine. Cette initiative nous la devons au chef Monsieur Lauro, lequel me donna des cours d'Harmonie. L'école se manifesta dès 1954. Elle prit fin par cette dernière attestation -me semble-t-il- datée de 1962. Elle est adressée à notre cher ami Francis Ruopoli (+). Il soufflera dans son saxo alto non sans montrer ses dons d'animateur dans notre orchestre estudiantin, New Orlean's Band de Philippeville. Absent sur les photos ci-dessous.

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    Effectif : piano : Jean Cenatiempo (Gérard est alors militaire). Trombone Claude Smith. Trompette Gaby Teuma. Saxo soprano : Giraud Di Costanzo. Batterie : Albert Di Costanzo. Contrebasse : Georges Noïque.

    Des activités artistiques continueront à faire du local de la Rue Gounod un Centre Culturel. Ci-dessous, un groupe ouvert à la jeunesse en quête de club enrichissant. Théâtre, conférence....tout gravite autour de ce pôle centenaire.

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                      Chorégraphie, Musique, Théâtre ...sont ici représentés par cette jeunesse dont l'objectif est de se soustraire à la monotonie du quotidien. Se reconnaîtront : les frères Bonomo, Georges et Jacqueline André, Robert Clément, Guy Lombard, votre serviteur dont l'attestation de la prise en charge des cours de solfège et de ces activités seront signés par Monsieur Coutelle, le Président (dossier ci-dessous).

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                    En 1955, Monsieur Lauro quitte le poste de Directeur de l'Institut et par voie de conséquence celui de chef de la Société Philharmonique. Durant deux ans, avant d'être appelé sous les drapeaux, j'assurerai les cours de solfège. Occasion d'ouvrir le local à diverses activités. L'orchestre de Jazz trouvera un endroit pour improviser à sa guise.

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    1956-" Bal à la Philharmo". Programme très connu des Philippevillois. Les couples s'y donnaient rendez-vous. En même temps, ils venaient soutenir les caisses de la Société Philharmonique. Ce danseur de charleston me précède. Jamais je n'ai rencontré un praticien de la danse de la Belle Epoque s'imprégner autant du style. Extase. Jeu de jambes. Corps figé. Pourtant le rythme syncopé traverse l'individu de la tête aux pieds. Admirez ce regard vers je ne sais quoi.  Il donnait l'impression de glisser sur le parquet. Image éloquente. A vous de l'identifier...


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