• PHILIPPEVILLE 1951- Une bande de copains

    1951 - étape photo sur la Rte Supérieure de Stora
    1951-
    Cinq dans un même véhicule à la merci d'un pilote émérite. Localisation : Route supérieure de Stora. Celle empruntée lorsque la mer devient dangereuse par la corniche. De g. à dr.  BARONNE  Louis, Di COSTANZO Gérard, DI COSTANZO Giraud, BRETHES Gilles (le pilote) et ANDRE Georges.
    Que sont-ils devenus ?
    Baronne Louis : perdu de vue depuis les années cinquante.
    Di Costanzo Gérard : votre serviteur. Retraité de l'Education Nationale dans le Sud Ouest.
    Di Costanzo Giraud, retraité de l'Education Nationale dans le Nord.
    Brèthes Gilles, perdu de vue de 1955 à 2011. Commercial chez Renault. Retraité à Paris. Retrouvailles chez Gérard. Le couple est sollicité comme figurants coudoyant d'illustres acteurs.
    André Georges : cadre technique. Retraité dans l'Est.
     
    Des points communs :1) hormis Georges, nous avons  tous été dans la même classe au Collège. Les liens d'amitié demeureront intacts.
     
    2) hormis Baronne, nous sommes tous de la Rue des Aurès, parfois en mitoyenneté.
     
    De ce groupe de cinq, trois d'entre eux vont participer à la naissance de l'orchestre de JAZZ. Les Di Costanzo Gérard (piano), Giraud (saxo soprano) et Albert (drum) ce dernier est absent sur le cliché. Quant à Georges André, il me remplacera au piano durant mon service militaire. Il assimilera la science des accords en un temps record.
    Je ne reviendrai pas sur les prouesses de Brèthes au volant. Il aurait fait un excellent pilote de F1. De la 4CV Renault à la Ford de ses parents, les tête-à-queue ont fait partie des prouesses, des risques, des liesses de notre jeunesse.
    Deux anecdotes savoureuses : dans les virages, la 4 CV quittait souvent l'axe, pour y remédier, Gilles mettait un sac de 100 Kg à l'avant. Le moteur fixé à l'arrière du véhicule, on retrouvait ainsi un équilibre stable. Féru de compétitions : la" Maison du Cycle" tenue par Redon lui confia un scooter Lambretta. Il devait se mesurer aux Vespa. Selon les pronostics, Gilles aurait dû vaincre à l'aise. Le manager lui ayant conseillé de mettre quelques gouttes d'éther pour augmenter la nervosité du "moulin", Gilles pensa qu'en y mettant tout le flacon, il décuplerait les performances. Hélas! Des tribunes du Stade, je le voyais peiner au point d'utiliser les pieds...Le moteur s'est étouffé. "Qui trop embrasse, mal étreint....". Connaissant tes capacités, en Metropole, tu n'as pas dû manquer l'occasion de t'exprimer brillamment au volant.

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