Intervention sous le regard de sa soeur Thérèse, épouse de Jean Di Costanzo, homonyme et propriétaire des lieux, d'Hector Roth, viticulteur connu, de son neveu Roger Balestrieri. Ce sont les trois adossés au mur et à l'ombre. Hélas! Dès l'Indépendance en 1962 ,le paradis acquis par la rudesse du climat et du labeur en terrain pentu, deviendra vite une terre en friche avant d'être envanie par le béton. Qu'en reste-t-il? Seuls ces documents constituent un témoignage des sacrifices consentis par nos aînés et chers disparus Nous sommes loin des "Gros Colons" dont la presse Française n'a cesse de nous rebattre les oreilles . Pis encore : délabrement et vétusté des bâtisses. Spectacle lamentable. A chacun son bilan!