Archives, informations, recherches, généalogie, antécédents : Di Costanzo, Balestrieri, David...puis souvenirs scolaires, références musicales...
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Etonnante formation d'amateurs. L'engouement est tel qu'il me faut adopter les techniques que j'avais apprises lors de mes cours à l'Institut Musical (Philharmo de Philippeville). Dans l'attente d'un de mes élèves en solfège-piano, il m'arrivait alors de me rendre dans un box pour y travailler le doigté de tel ou tel instrument en présence du prof et de l'élève. Or, dans ce village, cette connaissance va me servir pour l'apprentissage de la trompette, du saxo,de la clarinette, du trombone à coulisse,de la guitare....et de l'accordéon. Cette aptitude acquise alors pour m'orienter vers l'orchestration va servir utilement à une petite agglomération privée de professeur que l'on devrait solliciter par famille d'instruments. La demande sera pressante dans les villages alentours comme Verfeil/Seye et Najac Epiter, Najacois, surdoué, assimilera la science des accords et le déchiffrage au piano, et au bout de 8 mois, il monte "sa" propre formation. L'impact est allé au-delà de mes espérances. dans l'Aveyron. Le fils du docteur
Effectif : Dodier (clarinette), Pauzié( Saxo-Ténor), Di Costanzo Gérard (passé du piano à la clarinette),Rous Marcel (trompette) Lafage William (excellent guitariste), Larroque MichelGayet Marc (clavier) et Ubiergo Jean (Guitare sèche) professeur d'Anglais au (contrebasse), Collège, venu prêter main forte.
Commentaires : j'ai un message à passer à cet Inspecteur Général qui est venu rayer de la carte l'existence du collège rural de Laguépie. On sait qu'il est plus facile de fermer une structure que de la rouvrir. Le plus dramatique est de relever qu'un haut fonctionnaire le plus souvent loin du terrain, ne mesure pas les dégâts causés sur un simple coup de crayon. "Je raierai l'établissement de ma plume rouge..." a-t-il lancé avec une jouissance sadique, indigne comportement, plus courant qu'on ne le croie quand on a le Pouvoir. Il aurait pu paraître moins condescendant. Aujourd'hui, le moment est venu de faire le bilan des collèges devenus "la bête noire" de l'enseignement. Le C.E.G. rural supplanté par le C.E.S. a fait ses preuves. Les clichés que je divulgue sont une preuve de vitalité rendue possible grâce au maintien des structures dans les petites agglomérations. Plus on concentre, plus on crée des délinquants. Aussi, quand un politicien vient faire campagne en période électorale, période où il ne se montre que trop réceptif, je l'invite à faire un choix judicieux. Construire un collège ou une école à l'orée d'un bois, d'un pré ou de la nature c'est éviter l'îlotage encadré, onéreux et dégradant. Idée déjà développée dans ce blog. J'ai connu le bonheur dans un cadre idéal lors de ma jeunesse: l'établissement surplombait la Méditerranée de même le collège de Laguépie, surplombait l'Aveyron. Je suis convaincu que l'on réduirait les dépenses...je n'ose citer lesquelles tant il y en a...si l'on opérait autrement. L'Education représente plus de 20% du Budget National, étendu à la Région et au Département, au Ministère de la Santé, et de plus en plus de l'Intérieur pour la Sécurité , tout l'ensemble pris en compte pulvérise les records du coût de l'élève à l'échelle Nationale. Et pourtant, ce fameux Collège Rural, tout en étant moins onéreux garantissait un niveau scolaire plus qu'honorable.