1966-67 - Collège de Laguépie - Classes de 4°- 3° =
03.10.2007
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Par getanzo
"(cliquez) "Plus j'y pense et moins je ne veux y penser..." que ces élèves aient atteint la cinquantaine. J'en connais qui prennent leur retraite comme Dominique Lasserre (gendarme). Le cliché a été pris devant le préau fermé et la salle du réfectoire qui sert aussi de bureau au directeur, Monsieur Raoul Garrigues. Ce bâtiment acquis par la Mairie était un ancien hangar à fourrage ou à grains. Il appartenait à Monsieur Fricou. Pour ouvrir le G.O.D. officiellement et plus tard le C.E.G. officieusement, il sera aménagé en trois classes au rez-de-chaussée et trois appartements cossus à l'étage.En devanture, dès l'arrivée, on pouvait découvrir la cantine tenue par Madame Auzel.Lorsque que je prendrai la direction en 1970, elle sera toujours à son poste. Quel ne fut pas mon étonnement d'y voir en stock dans le cellier, servant d'emballage, un cageot d'agrumes de mon oncle Jean BalestrieriPhilippeville, frère de ma maman! Ici, bien après l'Indépendance de l'Algérie et bien après le départ du producteur. Après la rupture avec mes racines...Ce fut un instant d'émotions car ce même cageot je l'ai vu au magasin d'emballage Rue Valée. Commentaires.L'ensemble du bâtiment avait ceci de beau : son architecture se marginalisait de l'uniformité des établissements de la III° République. En réverbération dans les vitres, le talus qui surplombe la cour. Les trains passent juste au-dessus. Ainsi, les élèves se trouvaient cernés par le fleuve et la voie ferrée. Mais à l'époque, on pensait peu à la sécurité, comme aujourd'hui. Les Assurances qui n'ont que le nom de rassurant, sont arrivées à tout fausser, même l'aptitude à confronter le danger chez l'enfant. Je connais certains de mes collègues qui hésitent à sortir leur classe, de crainte d'être poursuivis pour négligence professionnelle, certains supérieurs aussi frileux que la base ne s'encombrent pas de responsabilités. Or, demandez à mes élèves, qui, de 1977 à 1997, pendant vingt ans se sont enrichis de connaissances sur les moeurs Basques, sur la flore et la faune marines en se rendant régulièrement à Bidart près de Biarritz. L'enseignement livresque s'est vu ici enrichi. Certes, les compétences de l'encadrement doivent être scrupuleusement contrôlées. Gérard (c'est la St-Gérard aujourd'hui). Interlude .Protégé par mon Saint-Patron, j'en profite pour continuer à commenter les photos lesquelles seraient bien banales sans un texte complémentaire. Même si parfois mes propos prennent la tournure d'un réquisitoire, je me garderai d'attaquer quelqu'un sans défense en citant son nom, mais je me dois de garder ma liberté de pensée en restant dans les généralités. Ceci à la suite d'un courrier acerbe signé par un membre de ma famille (qui l'eût cru?) qui a perdu sa dignité en oubliant et le style et la forme dans l'expression. Il existe deux façons de voir le Monde, avec des oeillères unidirectionnelle ou avec des yeux à facettes multidirectionnelles. Mon analyse sur l'Environnement (v. plus loin) en était le mobile. ( La Prise de la Bastille nous a coûté assez cher pour ne pas utiliser la liberté de pensée) --------------------------------------------------------------------------------Toujours de mémoire, je cite : De g.à dr rang du fond : 6°) Lasserre Dominique 7°) Regourd Luc 8°) Roumagnac infirmier àl'hôpital Rangueil de Toulouse Rang du milieu : 2°) Vergnes Renée de Laborie du Grès 4°) Boyer 1°rang assises : 1°) Bouzinac de Varen 2°) Seryes Chantal, nièce du directeur 3°) Frayssinet4°)Lafon 7°) Amen Marie-Noelle, infirmière décédée.8°)Anglade Catherine, de La Mouline près de Varen 4°) son grand-père garde-barrière.