cliquez sur 1 icône à la fois) n°1 n°2 n°3 n°4 n°5 n°6 (tous ces clichés sont extraits du film-DVD de Gabriel Hemmer, l'exploitation du document "moving" a été simple pour moi, j'ai suivi l'oeil magique de l'opérateur. Les choix me sont apparus conformes à ceux que j'attendais d'un reporter pro. Puis, quand notre caméraman a fait un zoom ou un travelling, la capture du cliché précis a été pour moi un jeu d'enfant. L'essentiel est que chacune des photos provoque un déclic pour éveiller quelque souvenir enfoui au fond de moi-même. J'ai apprécié d'entrée le produit parce qu'il sortait de la banalité et que la sincérité de l'opérateur ne peut pas nous laisser insensibles. ) Cliché n°1. Le zoom de la caméra remplace ici le téléobjectif d'un appareil photo. Les distances sont démesurément rapprochées. Mais le cadre inattendu est unique. A gauche, les HBM, au centre l'Ecole de l'Arsenal. Cliché n°2. Autre découverte de la baie de Stora depuis le Djebel Skikda au pied duquel on devine la route de Jeanne d'Arc. Rien d'étonnant que Phéniciens et Romains aient choisi ce site comme abri à la navigation. Cliché n°3. Cette prise de vue s'identifie tellement au petit Port de San Angelo (1) que je ne me lasse pas de l'observer de près. Cliché n°4. Vue générale du village. Cette photo est devenue banale. Tout photographe de cartes postales et tout peintre paysagiste ont immortalisé ce cadre. Cliché n°5. La voûte Romaine témoigne d'une présence dont nous sommes tous quelque peu héritiers.
Cliché n°6. C'est ici qu'Irola, notre artiste peintre Philippevillois aurait pu planter son chevalet. Le décor magnifique est immuable.
--------------------------------------------- (1).- Il n'est pas superflu de rappeler que le petit port de pêche de San Angelo situé au Sud de l'Ile d'Ischia présente le même relief côtier que cette partie de Stora. Pour renforcer nos racines, rappelons qu'Antoine Di Costanzo (1815-1907), le précurseur de notre lignée familiale sur le sol de Philippeville, est parti de l'Ile en 1860. (v.en détail sur le site de Suzette la rubrique "Racines Agricoles"). Le dépaysement n'eut pas lieu en découvrant ce paysage à l'identique mais surtout en se trouvrant dans l'obligation de travailler sur la voie de chemin de fer en construction. Ligne Philippeville-Constantine. L'oïdium de la vigne privait les Iliens de recettes. J'invite ceux qui ont le courage de pénéter dans le tunnel, côté Cimetière Européen à Philippeville, de remarquer le nom du Personnage gravé dans la pierre. Les vertus du soufre sur la grappe de raisin atteinte de "coulures", seront découvertes par hasard au pied des volcans où le fruit demeurait intact. Ce sera déterminant pour ramener Antoine vers sa passion : la viticulture. Il retournera à Ischia. Dès lors une brèche est ouverte pour que son fils Jean-Baptiste prenne le relais et débarque à Philippeville en 1870. Son orientation professionnelle était toute tracée: la culture de la vigne sur les terres vierges de l'OuedLouach.