Archives, informations, recherches, généalogie, antécédents : Di Costanzo, Balestrieri, David...puis souvenirs scolaires, références musicales...
(zoom en cliquant sur le cliché)
Voici un gage de succès : une Association de Parents d'Elèves autour d'une équipe potentiellement active, la meilleure que j'ai pu rencontrer au cours de ma carrière; je la terminerai en apothéose. Enseignants, Parents d'Elèves, Personnels Municipal et Administratif tous groupés, tous solidaires. Equipe admirable comme on en rêve. Je leur dois beaucoup. Ils m'ont tous suggéré de prendre la retraite sept ans après l'âge requis, quand bien même ils ne me l'auraient pas suggéré, j'aurais eu grand'peine à les quitter trop tôt. Sans eux, j'aurai dû faire comme mes autres collègues directeurs.
Voilà comment on peut se permettre de sortir l'école de ses murs. Sur scène, en arrière plan, un lourd matériel de percussion ceinture le groupe d'enfants, ensemble "percus" où joue Olivier Capelle. Ce maître du CP a opté pour la méthode "Lecture en Fête" qui lui va comme un gant. Un artiste de cette classe dans une classe? Difficile à concilier. Il s'est manifesté sur tous les registres et activités artistiques toujours à un niveau professionnel, jamais dans la médiocrité. Il a été remarquable dans son trio vocal, dans les pièces théâtrales, à la batterie...dans les innovations pédagogiques. Une mine d'idées en or. Esprit inventif. Richesse artistique incomparable au service des enfants qui l'ont connu.
Adultes encadrant les élèves : de g.à dr. Di Costanzo Gérard (piano)(1), Mr...... (trompette) parent d'élève, Monsieur Barrière (contrebasse) parent d'élève, Assemat Robert (Professeur de Sciences), Bernadou (Saxo Soprano) Moniteur Municipal de Musique Une élève à la flûte traversière, la fille Gros. Enfin, Capelle Olivier (au drum) sa barbe noire confondue avec le décor.
Instantané du cliché. La sensibilisation à l'Anglais est assurée par un professeur du Lycée. Au programme, nous inscrivons des chants rythmés que nous trouvons sans peine dans le répertoire. La rythmique et l'apport instrumental contrapuntique subliment l'apprentissage d'une langue étrangère par imprégnation. De plus, la musique syncopée "Made in England" prévaut sur beaucoup d'airs languissants à une heure tardive de ce spectable qui se déroule au Théâtre Municipal de Montauban.
(1)- Mémoire à Raymond Devos(+ cette année). J'ai eu le plaisir de jouer sur ce piano avant qu'il ne rende l'âme après un séjour caniculaire prolongé sur la Place Nationale . Lors de la tournée de Raymond Devos, on me demanda en catastrophe de venir accorder l'instrument. Opération délicate. Ordinairement, je préfère confier cette tâche à un accordeur pro, souvent aveugle. Ce fut pour moi une occasion inespérée de découvrir l'artiste égal à lui-même.Courtois, affable. J'eus la maladresse de lui rappeler que dans le Sud-Ouest, on mangeait bien.Sortant du dîner, et vue son imposante silhouette dès que je l'aperçus sur le seuil, je l'imaginais fort pour le coup de fourchette.Hélas! Grosse erreur de ma part. Elégance "Vieille France" dans le langage, psychologie très raffinée, échanges subtils, il avait compris l'allusion par rapport à l'embonpoint. Il me répondit que contrairement à ce que l'on s'imaginait de lui, il menait une vie sobre. Mais quelle simplicité! Un monument qu'on ne peut oublier. Jetant un regard sur le piano à queue coupée par l'illustre artiste Ulmann (?) qui reconçut son habillage, il regretta d'avoir abandonné le sketch où il mimait l'illuminé qui sciait la queue du piano. Ce qui me laissa perplexe! Moment fort de l'envers du décor! Combien de comiques peuvent l'égaler sans sombrer dans la grossièreté ou dans le style pamphlétaire blessant?