Archives, informations, recherches, généalogie, antécédents : Di Costanzo, Balestrieri, David...puis souvenirs scolaires, références musicales...
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(document aimablement fourni par Mme Francette Muscat, née Coppola)
Située à l'angle de la Rue des Aurès et de la Rue des Frères Pons, cette habitation sera celle de toute ma jeunesse.A droite les derniers escaliers d'une longue série partie depuis le Lycée Maupas. Pour atteindre ce paradis, il nous a fallu muscler nos mollets. Durant plus d'un quart de siècle, la famille Di Costanzo y a vécu. J'y suis arrivé à l'âge de 8 mois en janvier 1936 pour échapper à l'insalubrité de la Rue du Ravin (près de la prison). Marie y est née en 1938, et Albert en 1941. Cette villa construite vers 1927, faisait partie d'un îlot de trois maisons. Mais celle-ci, classée "villa-de-maître" n'avait rien d'égal : ensoleillement, vue dégagée sur la ville et sur la mer, Eden aux mille parfums de fleurs, terrain de tennis et de basket, bâtiments annexes, tout avait été bien pensé par l'architecte sur ce lot de terrain de 65 ares; seule erreur de celui-ci, l'ouverture béante à droite, exposée au vent du nord. Cette partie sera vitrée pour être transformée en véranda. La structure volera en éclats lors du bombardement allemand de la rue Mellet, en novembre 43; elle se fragilisera. Tich-Tich, l'occupant actuel, a muré les ouvertures pour en faire une salle habitable à plein temps . A gauche, sur un seul niveau, la buanderie à laquelle faisaient suite, une salle de détente, un grand poulailler couvert de glycines, un garage sur deux niveaux. Au balcon, la famille Raux avant que celle-ci ne se fixe à Alger. A ce jour, je suis à la recherche des descendants ...