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Archives, informations, recherches, généalogie, antécédents : Di Costanzo, Balestrieri, David...puis souvenirs scolaires, références musicales...

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Philippeville - quelques écoles vues en 2005=

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    n°1                n°1(bis)         n°2               n°2(bis)          n°3             n°3(bis)           n°4
(cliquez sur une icône à la fois)
                        Introduction: en utilisant la caméra numérique, Gabriel Hemmer m'a offert la possibilité de faire un arrêt sur image à l'endroit où mes souvenirs peuvent être source d'inspiration. Les réminiscences d'une photo peuvent aussi vous inspirer, mais il faut que les idées coïncident.
Clichés 1 et 1(bis) : Ecole St-Paul
            
Les premiers frères commencèrent à enseigner dans de petits locaux à Stora. Mais leur implantation la plus
longue se situera Rue Valée jusqu'en 1946, avec une courte interruption dans la clandestinité en 1905. Si vous avez des ascendants scolarisés dans cet établissement, il faudrait tenir compte des tranches d'âge suivantes, je cite des noms pour mieux cerner la chronologie.
Di Costanzo Philippe, né en 1894 : Rue Passérieu
Balestrieri Roger né en 1922 : Rue Valée et uniquement .
Cuny Aimé né en 1931 : Rue Valée puis Rue Magenta (clichés ci-dessus).
Observation de la photo 1 : la statue de St-Paul a été enlevée. Ce saint patron est celui des Maltais. Ce n'est pas un hasard s'il a trôné à cet endroit. L'Association des Parents d'Elèves très active a participé étroitement à l'achat puis au financement des lourdes transformations. En effet, d'une clinique appartenant au Docteur De Lorgeril, il fallait adapter les locaux à une autre utilisation. L'implantation légèrement excentrée devrait inspirer les Communes pour éviter de concentrer les établissements au coeur d'une ville. Deux faits sont à relever : d'abord les parents qui viennent récupérer leur(s) enfant(s) trouvent difficilement à se garer, ensuite, plus important encore c'est le choix du cadre. Disposer d'un terrain vague collé au bâtiment offre à l'enfant un meilleur environnement pour qu'il s'épanouisse. Mais, me direz-vous, un jour ou l'autre ce terrain vague ne le sera plus, il sera envahi par les HLM . Certes, mais une fois les limites acquises, l'espace sera immuable.L'emplacement imprenable. Dans les grandes agglomérations, il faut abolir l'école de quartier, si celle-ci n'est plus aux normes. Je me souviens d'avoir inscrit cinq enfants d'une même famille. Ils venaient de La Courneuve. Sitôt arrivés sur les lieux, ils se mirent à grimper sur les toits, à détruire les câbles des cabines téléphoniques...L'aînée me disait qu'elle habitait au 24°étage et lorsque du balcon elle lançait une chaussure dans la cour , il lui arrivait de rater l'impact...
                            L'Ecole St-Paul aurait dû servir d'exemple aux concepteurs. Traits particuliers : vue sur la Méditerranée, larges espaces avec terrains de jeux, petite unité en effectif, l'idéal pour rendre heureux un élève.

Clichés 2 et 2(bis) : Ecole Ferdinand Buisson. Ici c'est comme au théâtre, il y a une entrée cour, une entrée jardin. La 2 bis, correspond à l'entrée des élèves, elle donnait Rue d'Austerlitz

Clichés 3 et 3(bis) : Ecole A.France ou Ecole Cianfarani;
                  
C'est devant cette école que je passais tous les jours en voiture ou en auto. Passage obligé. Je me souviens que durant la 2nde Guerre Mondiale, les troupes alliées, Indiens et Canadiens dormaient dans les classes. Mais le souvenir le plus mémorable est celui où papa transportant dans sa camionnette la récolte de fraises, l'odeur alléchante attirait les gamins mille lieues à la ronde. Maintes fois dépossédés de plusieurs barquettes, quand ce n'était pas des destructions gratuites,  il a fallu trouver une parade. Dissimulés sous le plancher à plusieurs niveaux aménagés pour protéger les fruits fragiles, Aimé et moi, utilisions une fine baquette pour faire mouche envers ceux qui se montraient trop téméraires. C'est alors qu'abandonnant les ridelles de la camionnette, ils se laissaient choir sur le bitume en prononçant les pires jurons.
                        

Cliché 4 : tir groupé, avec de g.à dr.  au 1° plan, l'Ecole Primaire Victor Hugo puis, l'Ecole des Soeurs ou Pensionnat St-Joseph+ l'Ecole Sévigné + l'Ecole maternelle Pasteur.
                           
Pour chacune des écoles chacun y trouvera des photos d'élèves sur le site de Suzette ( v.liens)


 

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